自転車で地域&人づくり
Reprise de l’entraînement sur route
Reprise de l’entraînement sur route

Reprise de l’entraînement sur route

L’automne est une période que j’apprécie, puisqu’elle me permet d’élargir mes activités à d’autres sports que je n’ai pas l’occasion de pratiquer le reste du temps, et que la contrainte engendrée par le haut-niveau est moins importante : je conserve la compétition, mais le résultat ne compte plus. J’ai choisi cette année de travailler davantage en intensité à travers les compétitions de cyclo-cross et de course à pied notamment, mais en retour, d’espacer davantage mes activités et de proscrire totalement la route, afin de recouvrer un maximum de fraîcheur physique et mentale avant d’attaquer la saison 2015.

Après quelques jours de repos, j’ai repris l’entraînement sur route en milieu de semaine. Alors que j’avais l’habitude les années précédentes de reprendre l’entraînement de manière progressive mais compacte, cette année, le sport n’a plus ma priorité. Ce n’est donc plus mon programme d’entraînement qui va dicter mes activités, mais mon envie et mes contraintes externes. Cela va se traduire par une diminution de la fréquence des entraînements de manière générale pendant la saison, ce qui me permettra d’accumuler moins de fatigue, d’être plus régulier, et de libérer davantage de temps pour mes autres activités. Mon niveau de performance sera sans doute moindre, mais ce n’est plus ce qui compte en priorité maintenant… D’autant plus que je reste un compétiteur.

barlet

Dans cet esprit, j’ai participé ce dimanche à l’épreuve 8 kilomètres des Foulées de l’Île Barlet. Sans entraînement depuis deux semaines, je m’attendais à être en difficulté. Comme je m’y étais préparé, je suis dans le rythme au départ : j’accroche le groupe de tête, nous sommes 9 (mais avec plusieurs concurrents du 14km). Je m’accroche pendant deux kilomètres puis je craque. Alors que j’avais assuré un top 10 sur mon parcours, je suis subitement victime d’une violente crampe d’estomac, qui m’oblige à m’arrêter une trentaine de secondes. Il me faut un certain temps pour parvenir à retrouver mon rythme : je termine tout de même 18e au scratch sur 385 conccurents, avec ni plus ni moins que ce que je mérite. J’ai poursuivi sans transition avec 2h15 sur route, pour poursuivre l’exercice et habituer le corps à remonter progressivement sur la selle.