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Bilan de début de saison
Bilan de début de saison

Bilan de début de saison

A l’issue de la 3e manche de Coupe de France, les Boucles de l’Artois, se termine le premier cycle de ma saison qui en comptera 4. Il existe à présent une coupure franche dans mon programme, puisque je ne reprendrai la compétition que le vendredi 25 avril à l’occasion du Circuit de Saône-et-Loire. Un premier bilan s’impose donc.

Le premier constat, flagrant, à tirer de ce début de saison concerne les résultats : aucun à mon actif. On pourrait peut-être retenir une 16e place sur la classique Châteauroux-Limoges. A ma décharge, je n’ai couru que des épreuves Élite Nationale ou Coupe de France (avec une exception). A ma charge, je n’ai pas répondu présent sur les courses qui me tenaient à coeur comme le GP de Saint-Etienne, le GP Souvenir Jean Masse ou le GP de Buxerolles.

Quelles raisons à cela ? Tout d’abord, un manque de chance à certains moments. Je garde un goût amer de ma crevaison au pied de la première montée du régage qui a plié ma première Coupe de France, car j’étais dans un élan très positif en tout début de saison et les sensations semblaient à la hauteur de l’événement. J’aurais été curieux de me jauger sur ce terrain, savoir si j’aurais été capable de basculer au sommet ou non, car le Régage est une bosse de puncher qui me convient, en forme. J’ai été très déçu également de mon sprint sur le GP de Buxerolles (à nouveau en Coupe de France). Nous avons mal négocié le final collectivement, et cela m’a coûté d’être placé au mauvais endroit au mauvais moment lorsque s’est produite la chute.

Mais avant tout, je ne peux pas nier l’existance d’une raison supérieure à tout cela : mon niveau physique global. Si je n’ai jamais été totalement à la ramasse, comparativement à certaines périodes de l’an dernier (à l’exception de Bourg-de-Péage mais la pluie en est la cause), je n’ai jamais non plus vraiment été dans le coup. Les courses se sont succédées, j’ai attendu la condition que j’ai cru sentir venir à certains moments, mais elle n’est jamais arrivée, même en fin de cycle sur mon premier pic de forme prévu, que je n’ai jamais atteint. Le plus difficile, sans conteste, aura été de voir la dynamique de groupe se créer, évoluer et se concrétiser par des résultats, tout en n’y participant pas ou peu.

A présent donc, quelles solutions apporter ? Bien entendu, c’est la question à laquelle j’ai longuement réfléchi avec mon entraîneur Loic Varnet. Nous sommes tombés d’accord sur la réponse : profiter de cette période de 20 jours sans compétition pour créer des bases encore plus solides avant d’aborder un second cycle qui s’annonce encore d’un tout autre niveau. En effet, je vais courir 4 épreuves de classe 2, c’est à dire avec les professionnels, dont deux qui ne sont pas limitées aux espoirs : le Tour de Berne et le Rhône-Alpes Isère Tour ; auxquelles il convient d’ajouter deux épreuves de Coupe de France et quelques Élites Nationales. Face à cet état de fait, deux alternatives existaient : soit je choisissais de baisser les bras ou de continuer sur la même dynamique de médiocrité, ce qui revient au même ; soit je choisissais de passer un gros palier physique avant de m’attaquer à ces gros morceaux. J’ai opté pour la seconde alternative.

En résumé, j’ai évolué à un niveau inférieur à celui que j’attendais jusqu’ici, et ce en dépit des efforts effectués à l’entraînement. Mais je sais, pour me l’être déjà prouvé par le passé, que je suis capable de mieux. J’espère trouver la solution à l’occasion de ce mois d’avril peu chargé en compétitions, avant d’évoluer enfin au niveau que je souhaite sur le mois de mai.

Rendez-vous pris !

One comment

  1. Patrice

    Existence pas existance Tom!..
    Bon courage accroches toi. Le sport c est aussi le plaisir et l’équilibre qu’il procure dans la vie.
    Les résultats suivront!
    Bises

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